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COVID-19 L’ÉCONOMIE MAROCAINE A L’ÉPREUVE

Contrairement à d’autres pays dans le monde, le Maroc n’a pas attendu que le virus se propage à grande échelle pour déclarer l’état d’urgence sanitaire et adopter une série de mesures courageuses et difficiles. Confinement généralisé, limitation des flux inter-villes, fermeture des frontières, des écoles, des mosquées et des lieux de rassemblement … le pays a fait le choix de la prudence, priorisant la sécurité et la santé de ses citoyens.

Mais ce confinement, nécessaire et salutaire, a provoqué un ralentissement économique important, voire un arrêt total pour de nombreux secteurs d’activité au niveau national. Les répercussions de cette situation continueront d’ailleurs à se faire sentir durant les prochains mois.

Comme partout dans le monde, la chute des marchés financiers et l’effondrement de certaines valeurs en bourse sont des signes qui ne trompent pas.

IMPACT LES SECTEURS LES PLUS TOUCHÉS

Tourisme, textile, événementiel, offshoring… plusieurs secteurs mettront des mois, voire des années à se relever de cette crise. Tour d’horizon non exhaustif.


TOURISME

ANNÉE (PRESQUE) BLANCHE

Le secteur du tourisme est sans doute l’une des plus grandes victimes de la crise du covid-19, partout dans le monde. La fermeture des frontières, l’arrêt total du transport aérien, la fermeture des hôtels et des sites touristiques, ajoutés au confinement généralisé, ont paralysé le secteur

pendant de longs mois. A fin mars, l’Organisation Mondiale du Tourisme évaluait l’impact sur le secteur à -30% de croissance. L’industrie touristique pourrait ainsi mettre des années à retrouver le niveau de croissance enregistré en 2019.

Au Maroc, le secteur est à l’agonie. Les professionnels ont déjà perdu entre 60 et 80% de leur activité en 2020. A fin mai, les pertes du tourisme national étaient évaluées à 34,10 milliards de Dirhams, dont 14 milliards de Dirhams pour le seul secteur de l’hôtellerie.

Face à cette situation, la Confédération Nationale du Tourisme tire la sonnette d’alarme. Selon elle, le secteur sera impacté durant les 12 prochains mois au moins, avec des pertes en devises évaluées à 138 milliards de Dirhams sur les 3 prochaines années. Un nouveau plan stratégique orienté vers le tourisme interne devient donc prioritaire pour limiter les dégâts et sauver une partie du tissu touristique national.


EVÉNEMENTIEL S’ADAPTER OU DISPARAÎTRE !

Le confinement généralisé a eu raison du secteur de l’événementiel. Les limitations de déplacement et les règles de distanciation sociale ont provoqué une annulation en cascade de tous les événements et manifestations culturelles, sportives, économiques et autres. Toutes les composantes du secteur sont concernées. Il y a, certes, les agences spécialisées en événementiel, mais dans leur sillage, on retrouve tout un écosystème de prestataires, de techniciens, d’artistes, de traiteurs, d’hôteliers, de transporteurs et de voyagistes qui subissent de plein fouet également les effets de cette crise. Aujourd’hui, les acquis du secteur durant les vingt dernières années sont menacés.

A ce jour, il est difficile de quantifier le manque à gagner ou de chiffrer les pertes. Mais une chose reste sûre: le coût économique et social est important, notamment parmi les sous-traitants occasionnels ou qui évoluent encore dans l’informel.

Pour limiter les pertes et s’adapter aux exigences sanitaires liées au covid-19, plusieurs opérateurs ont déjà entamé une mutation digitale importante.Foires virtuelles, rencontres professionnelles en ligne, stratégies d’engagement numérique. Plus que jamais auparavant, ce sont les espèces qui s’adaptent au mieux aux changements qui survivront.


AUTOMOBILE CHERCHE ACHETEURS DÉSESPÉRÉMENT …

L’impact sur le secteur automobile est mondial. Les constructeurs ont, pour la plupart, suspendu leurs activités et fermé les usines de production. Conséquence directe : les concessionnaires automobiles marocains, représentant les marques internationales, ont à leur tour rapidement décidé de fermer leurs show-rooms. Résultat : une baisse vertigineuse des ventes sur les mois de mars et avril. L’Association des Importateurs de Véhicules Automobiles Montés (AIVAM) relève un recul des ventes de l’ordre de 61% pour le mois de Mars et de 90 % pour le mois d’avril, une tendance confirmée à date. Des chiffres extrêmement préoccupants pour un secteur habitué à une croissance annuelle à deux chiffres.

Aujourd’hui, les concessionnaires reprennent progressivement leur activité mais les acheteurs se font rares, l’acquisition d’un véhicule n’étant pas perçue comme une dépense prioritaire après le déconfinement. Selon les projections des analystes, le secteur mettrait plusieurs mois à se redresser et à digérer les dommages subis.


TEXTILE ENTRE RÉSILIENCE ET ATTENTISME

Le secteur du textile, gros pourvoyeur d’emplois, est une source de devises non négligeable pour le pays, la majorité des entreprises étant tournées vers l’export. Le secteur compte 1200 unités industrielles. Elles emploient plus de 190.000 personnes et réalisent un chiffre d’affaires à l’export de l’ordre de 38 milliards de Dirhams. A lui seul, le secteur textile pèse 15% du PIB industriel.

Du fait de sa grande dépendance à l’international, le secteur navigue à vue. Les professionnels manquent de visibilité quant à leur approvisionnement en matière première, essentiellement en provenance d’Asie. De grandes questions restent également en suspens concernant l’évolution du carnet de commande des opérateurs nationaux et la reprise effective des exportations de produits finis, surtout vers les pays de l’Union Européenne comme la France et l’Espagne. La crise du covid-19 a également eu comme effet de relancer le débat autour de la question épineuse de la relocalisation.

Le Maroc est du coup obligé de revoir ses prévisions d’export à la baisse, du moins à rééchelonner ses ambitions. Le pays tablait sur un chiffre d’affaires à l’export de 60 milliards de dirhams à l’horizon 2025.

Mais le tableau, quoique sombre, n’est pas totalement noir. La crise du COVID a également permis de mettre en lumière les efforts de plusieurs opérateurs qui ont su faire preuve d’agilité, et qui ont reconverti leurs lignes de production afin de fabriquer plus de 5 millions de masques de protection par jour, couvrant ainsi les besoins nationaux en la matière et réservant une bonne partie à l’export.


OFFSHORING ESAUVÉ PAR LE TÉLÉTRAVAIL ?

Le secteur de l‘offshoring emploie près de 110.000 personnes au Maroc et représente 3% du PIB national. Aujourd’hui, le Maroc fait figure de leader international en la matière grâce à l’adoption d’une vision étatique volontariste et l’existence d’infrastructures aux normes internationales.

Pour maintenir un niveau d’activité acceptable, les entreprises du secteur ont dû faire preuve de vigilance pour ne pas mettre en danger leurs équipes habituées à travailler en open space et à proximité les unes des autres. Plusieurs sociétés ont donc adopté le principe de rotation des équipes ou du télétravail. Certaines pensent même à prolonger l’expérience au delà de la période de confinement. A suivre !


ET CE N’EST PAS FINI…

Le maintien de mesures strictes pour éviter une deuxième vague de contaminations dans les mois à venir ne devrait pas faciliter la relance de l’économie, aucun consensus scientifique sur la durée de la pandémie n’ayant été trouvé à date.

Ces hypothèses sont corroborées par une analyse du PNUD, de l’UNECA et la Banque Mondiale sur l’impact du covid-19 sur l’économie nationale. Selon ces organismes, le Maroc devrait s’attendre à un effet négatif sur son économie, une détérioration de son déficit budgétaire global et une hausse de la pauvreté.

La crise du Coronavirus impactera également le rythme d’assainissement budgétaire et par conséquent, les besoins en financement brut et la dette. Cette aggravation s’explique en partie, par l’augmentation des dépenses sociales et économiques liées à la gestion de la crise sanitaire et la baisse des recettes fiscales, l’impôt sur les sociétés arrivant en tête de liste. Un challenge de taille que notre pays aura à relever dans les mois à venir.


LES DÉTAILS DU PLAN DE SAUVETAGE ÉCONOMIQUE

Face à la crise, le Maroc n’a pas tergiversé. Ce sera l’humain d’abord! Dès les premiers jours de la propagation de la pandémie, le gouvernement marocain s’est mobilisé pour soutenir les populations les plus touchées et pour aider les entreprises à faire face au ralentissement de l’activité économique.

Initiée par le Roi Mohammed VI, la création du fond spécial covid-19 a constitué un premier signal fort de mobilisation, de solidarité et d’engagement. En à peine quelques semaines, un élan de solidarité

exceptionnel a permis de doter ce fond de plus de 32 milliards de dirhams (au 1er avril 2020), destinés à lutter contre la pandémie et à atténuer les effets de cette dernière sur les populations les plus vulnérables. Le fonds a également été mobilisé pour la mise à niveau des structures d’accueil et de prise en charge médicale, notamment en ce qui concerne les capacités en lits de réanimation. Afin d’encourager les dons des personnes physiques et morales, ces dernières ont été considérées comme des charges comptables déductibles du résultat fiscal sur une période de 5 ans.

VEILLE ÉCONOMIQUE

Un Comité de Veille Economique (CVE) a ainsi été constitué pour évaluer les répercussions économiques directes et indirectes du covid-19 et formuler des propositions de sortie de crise. Très actif, le CVE s’est fortement impliqué et a fait de nombreuses recommandations allant dans le sens de la préservation des emplois et des acquis sociaux. Ce dernier a ainsi adopté une série de mesures de soutien et d’accompagnement dédiées aux travailleurs et entreprises du secteur privé, mises en difficulté par le ralentissement ou l’arrêt d’activité lié à la pandémie.

FILET SOCIAL AD HOC

Le Comité de veille économique a ciblé en premier lieu les particuliers, et plus précisément les salariés du secteur informel, non déclarés à la CNSS. Compte tenu de la difficulté de les identifier de façon précise, le gouvernement marocain les a classés en 2 catégories : les ménages opérant dans l’informel et disposant d’une carte «RAMED » et

ceux non affiliés au régime d’assistance médicale mais qui ont perdu leur source de revenu suite au confinement. Chacun de ces ménages a pu bénéficier d’une subvention mensuelle s’élevant à 800 dirhams pour les ménages de deux personnes ou moins, 1.000 dirhams pour les ménages formés de trois à quatre personnes et 1.200 dirhams pour les ménages de plus de quatre personnes.

SOLUTIONS DE FINANCEMENT INNOVANTES

Dans le cadre de son accompagnement des entreprises impactées par la crise, la Caisse Centrale de Garantie (CCG) a quant à elle lancé « Damane Oxygène », en collaboration avec les banques nationales et sous la supervision de Bank Al Maghreb. Cette solution de financement repose sur 2 éléments : un report des échéances fixes jusqu’au 30 juin 202 (sans pénalités de retard) et la mise en place d’une ligne additionnelle de trésorerie, sous forme de crédit in fine à échéance au 31 décembre 2020, destinée à couvrir jusqu’à 3 mois de charges courantes (le versement des

salaires, le règlement des fournisseurs, le paiement de loyer, etc.).

Exclusivement couvert par la Caisse Centrale de Garantie, « Damane Oxygène » offre la possibilité aux entreprises dans l’incapacité de rembourser ce crédit à la date d’échéance, de bénéficier d’un amortissement sur 5 ans.

CHARGES SOCIALES SUSPENDUES

Le CVE a également mis en place plusieurs mesures à destination des entreprises. Les TPE ont ainsi bénéficié de la suspension temporaire du paiement des charges sociales et de la mise en place d’indemnités spécifiques. Les entreprises ont également été exemptées de pénalités en cas de retard dans le paiement de leurs cotisations sociales dues pour les mois de mars, avril, mai et juin 2020. Un report des cotisations des 4 mois leur a été proposé avec une possibilité d’échelonner ce paiement sur une période pouvant aller jusqu’à 12 mois. Ceci en plus de la mise en place d’un moratoire pour le remboursement des crédits bancaires.

DAMAN RELANCE
UN NOUVEAU MÉCANISME POUR FINANCER LA
RELANCE ÉCONOMIQUE

Après la crise, voici venu le temps de la relance ! Le second semestre 2020 sera, à n’en pas douter, placé sous le signe de l’impulsion économique et de la reprise d’une activité économique «normale». Pour cela, un nouveau dispositif garanti par l’Etat a été mis en place pour le financement de la phase relance des entreprises marocaines. Baptisé Damane Relance, il englobe deux mécanismes de garantie déployés par la Caisse Centrale de garantie pour relancer l’activité des entreprises de droit privé marocain, hors holdings et services financiers, ayant réalisé un chiffre d’affaires supérieur à 10 millions de Dirhams et qui ont été impactées par la crise du covid-19.

Les petites entreprises ne sont évidemment pas en reste de ce nouveau mécanisme de financement. Relance TPE, garanti à hauteur de 95%, est en effet dédié aux TPE dont le chiffre d’affaires est inférieur à 10 millions de dirhams. Damane Relance concerne les entreprises évoluant dans l’ensemble des secteurs économiques ou presque. Au vu de ses spécificités en effet, le tourisme devrait se voir proposer un produit dédié au sujet duquel les discussions sont en cours actuellement.

Principal objectif de ce crédit : le financement du besoin en fonds de roulement des entreprises avec une affectation du crédit à hauteur de 50% minimum aux règlements des fournisseurs afin d’instaurer un climat de confiance et favoriser ainsi la relance de la dynamique économique.

Concrètement, Damane Relance en un crédit moyen terme d’une durée pouvant aller jusqu’à 7 ans dont 24 mois de différé au maximum, et plafonné à 1,5 mois de chiffre d’affaires pour les sociétés industrielles et 1 mois de chiffre d’affaires pour les sociétés non industrielles sans dépasser les 100 millions de Dirhams.

Les crédits Damane Relance peuvent être accordés par les banques jusqu’au 31 décembre 2020 avec un tirage dans les 6 mois maximum après la date d’octroi. Les critères d’éligibilité mis en place par la CCG concernent principalement le niveau d’endettement, avec un ratio de dette/EBE inférieur ou égal à 7, et la non distribution de dividendes en cash en 2020.

Répondre à l’ensemble des critères d’éligibilité de la CCG augmente bien entendu de manière significative les chances des entreprises de se voir octroyer le crédit Damane Relance. Toutefois, il est important de souligner que ces demandes de crédit restent tributaires de l’obtention des accords des instances de décision de la banque.

BMCI s’inscrit pleinement dans cette dynamique et continue d’accompagner ses clients impactés par la crise du covid-19. A cet effet, BMCI a mis en place un dispositif solide et efficace. La banque a renforcé ses équipes afin de fluidifier le traitement des demandes et accroitre ainsi le taux de réponses favorables.

CAPACITÉS DE FINANCEMENT INTACTES !

Le gouvernement, le Comité de Veille Economique et Bank Al Maghreb ont mis en place un programme pour assurer le financement de l’économie nationale et la disponibilité de liquidités sur le marché.

Il n y aura pas eu de crise de cash pendant le confinement ! En coordination avec l’ensemble du secteur bancaire, Bank Al Maghrib a en effet mis en place un plan d’action pour que les guichets automatiques sur l’ensemble du territoire soient alimentés de manière continue pendant toute la durée du confinement et au delà.

Pour soutenir l’activité économique, BAM a également réduit le taux directeur de 75 points de base le portant ainsi à 1.5 % et mis en place un dispositif permettant de tripler la capacité de refinancement des banques à travers des mesures audacieuses parmi lesquelles :
la possibilité de recours pour les banques à l’ensemble des instruments de refinancement en dirhams et en devises ; l’extension à un très large éventail de titres et effets acceptés par Bank Al Maghrib en contrepartie des refinancements accordés aux banques ainsi que l’allongement de la durée de ces refinancements ; le renforcement du programme de refinancement spécifique au profit de la TPME, en y intégrant, en plus des crédits d’investissement, les crédits de fonctionnement et en augmentant la fréquence de leur refinancement.

Les établissements de crédit n’ont pas été oubliés. Bank Al Maghrib a prévu, dans ce cadre, des mesures d’accompagnement au plan prudentiel couvrant les exigences en matière de liquidité, de fonds propres et de provisionnement des créances. Objectif : renforcer la capacité de ces établissements à soutenir les ménages et les entreprises dans ces circonstances exceptionnelles.

En prévision d’une récession économique mondiale causée par la crise du Coronavirus, le Maroc a procédé à un tirage sur la LPL pour un montant équivalent à près de 3 milliards de dollars, remboursable sur une période de 5 ans, avec une période de grâce de 3 ans. Ce tirage vise à maintenir les réserves de change du Royaume à un niveau adéquat à même de consolider la confiance des investisseurs étrangers et des partenaires économiques multilatéraux et bilatéraux. Il sera essentiellement affecté au financement de la balance des paiements, sans impacter la dette publique.


MOBILISATION GÉNÉRALE POUR LA BMCI

La BMCI s’est pleinement mobilisée afin de garantir la sécurité de ses collaborateurs, clients et partenaires et pour accompagner au mieux ses clients particuliers et entreprises.

Afin de maintenir l’ensemble de ses servies sur tout le réseau, la BMCI a mis en place un Plan de Continuité d’Activité qui implique plusieurs équipes sur le terrain, et ce dans le strict respect des conditions sanitaires de sécurité.

Outre la désinfection continue de ses agences (restées ouvertes du lundi au vendredi) et de ses GAB, la BMCI a limité le nombre de clients pouvant accéder en même temps à une agence ou à un centre d’affaires tout en respectant une distance minimum de 1m50. Les clients ont été encouragés à limiter leurs déplacements et à privilégier les solutions de banque à distance.

La BMCI a dans ce cadre renforcé l’activité de ses différents canaux de services à distance,

notamment celle de son Centre de Relation Clients « 28 28 », l’application BMCI Mobile et le site internet BMCI.ma.

Soucieuse d’accompagner ses clients en cette période difficile, la BMCI a proposé des solutions à chaque catégorie de clients. La banque a par exemple offert la possibilité de reporter jusqu’à 3 mois les échéances des crédits habitat et à la consommation pour les particuliers impactés par la crise du covid-19.

Pour les professionnels et pour les entreprises, un dispositif dédié a été mis en place. Il englobe la dématérialisation du paiement (salaires, fournisseurs, etc.) via la solution d’E-banking sécurisée, avec une gratuité de souscription jusqu’au 30 juin 2020 pour tout nouvel abonné. Professionnels et entreprises bénéficient, si leur situation le nécessite, d’un report jusqu’à 3 mois des échéances de crédits, notamment amortissables.

La banque propose également à ses clients professionnels le crédit Damane Oxygène et la possibilité de traiter les demandes à distance via le Service Assistance aux Entreprises (SAE) en contactant le 05 29 07 07 07. Ce service, habituellement payant a été gracieusement offert jusqu’au 30 juin 2020.

TRANSFORMATION DIGITALE ACCÉLÉRÉE ?

Ce sont les résultats d’une étude publiée par le cabinet d’études britannique Kantar qui le disent: nos comportements digitaux ont beaucoup évolué pendant la crise sanitaire du covid-19.

Cette étude montre que la navigation sur Internet a augmenté de 70% et que l’utilisation des réseaux sociaux a grimpé de 61% avec le confinement. Précisons que WhatsApp, qui revendique 2 milliards d’utilisateurs dans le monde, enregistre la plus forte hausse parmi l’ensemble de tous les réseaux sociaux avec 40% d’utilisation en plus. En entreprise, Internet a incontestablement permis une continuité de l’activité, décisive pour

plusieurs secteurs. Télétravail, visioconférences, wébinaires … de nouveaux modes de travail sont apparus et semblent déjà promis à un bel avenir.

L’urgence générée par l’épidémie de covid-19 a finalement eu raison des freins et des résistances qui subsistaient chez quelques dirigeants (sécurité des outils informatiques, résistance des managers, contraintes administratives, etc.). Mieux encore ! Grâce à ses apports en matière d’autonomie, de responsabilisation, d’engagement et d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, le télétravail serait un facteur de performance pour les salariés et pour les entreprises.

TÉLÉTRAVAILLEURS SATISFAITS

Au Maroc, une étude du cabinet LMS vient elle aussi, conforter cette tendance mondiale. Même s’il chamboule leurs habitudes, 90% des télétravailleurs marocains se considèrent plus efficaces en télétravail. Et 75% d’entre eux se déclarent prêts à continuer à l’adopter après le confinement, à condition de disposer des ressources nécessaires pour mener à bien cette expérience.

Les petites structures se sont, elles aussi, organisées et ont opté pour le digital pour essayer de sauver leurs business. Pages Facebook, Profils Instagram, paiement en ligne, commandes via WhatsApp … TPE et professionnels ont redoublé d’ingéniosité pour servir leurs clients et maintenir une activité presque normale.

Finalement, et malgré les multiples dégâts causés, cette crise se révèle être une formidable opportunité pour les entreprises de se réinventer. En sortie de crise, elles devront accélérer leurs efforts de digitalisation pour capitaliser sur ces acquis et perdurer dans le temps.

Contacts & Aide

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Banque en ligne pour les particuliers

Dans le cadre de sa modernisation informatique, la BMCI a initié un large programme de refonte de son système d’information. L’objectif étant d’accompagner au mieux ses clients dans leurs projets de vie et de développement.

Ce vaste projet de modernisation, progressivement déployé, a connu la finalisation de sa dernière étape ce lundi 23 août 2021. Elle est actuellement en phase de stabilisation.

De ce fait, l’accessibilité de certains services bancaires peut être temporairement affectée. Le rétablissement complet de l’ensemble des services est notre priorité.

Soyez assurés que toutes les équipes sont mobilisées pour résoudre ces incidents au plus vite et se tiennent à la disposition des clients pour les accompagner.

La BMCI présente toutes ses excuses à ses clients pour les désagréments occasionnés.

PERTURBATION TEMPORAIRE DE CERTAINS SERVICES BANCAIRES DE LA BMCI

Dans le cadre de sa modernisation informatique, la BMCI a initié un large programme de refonte de son système d’information. L’objectif étant d’accompagner au mieux ses clients dans leurs projets de vie et de développement.

Ce vaste projet de modernisation, progressivement déployé, a connu la finalisation de sa dernière étape ce lundi 23 août 2021. Elle est actuellement en phase de stabilisation.

De ce fait, l’accessibilité de certains services bancaires peut être temporairement affectée. Le rétablissement complet de l’ensemble des services est notre priorité.

Soyez assurés que toutes les équipes sont mobilisées pour résoudre ces incidents au plus vite et se tiennent à la disposition des clients pour les accompagner.

La BMCI présente toutes ses excuses à ses clients pour les désagréments occasionnés.

PERTURBATION TEMPORAIRE DE CERTAINS SERVICES BANCAIRES DE LA BMCI

Vous faites partie de nos clients qui ont la semaine dernière vu sur leur compte un ou plusieurs prélèvements liés à des positions débitrices ?

Nous sommes à votre écoute et avons constaté, suite à vos remarques, que la communication faite par nos services au sujet de ce rattrapage de frais dus, aurait besoin de plus de clarté et d’explications. Message reçu, nous vous prions de nous en excuser et nous nous engageons à plus de proactivité en la matière.

Notre souhait est de toujours mieux vous servir : nous vous avons offert les commissions liées aux positions débitrices de votre compte entre septembre et décembre 2021. Si votre souci persiste, nos équipes sont mobilisées pour vous accompagner et trouver ensemble une solution d’accompagnement adaptée à votre situation.

N'hésitez pas à :

  • Contacter directement votre Conseiller en agence
  • Ou joindre le Centre de Relations Clients au 2828
  • NOTE D'INFORMATION